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43 Commentaires »

 
  • Kévin s2 dit :

    Bonjour,

    je voulais savoir comment s’inscrire au site car je n’ai pas trouver ou m’enregistrer via WordPress après avoir cliqué sur « Connexion » ou même « Connectez-vous » …

    Merci d’avance

  • virginie dit :

    Bonjour Mr Eyssette à propos de cette dissertation j’aurais une petite question : Peut-on dans notre écrit parler à la fois de la conscience morale soit le fait comme on dit d’avoir une conscience qui nous permet de bien dormir, et parler aussi de la conscience, mais cette fois celle qui fait que nous nous rendons compte des choses autours de nous, bien sûr tout ceci en définissant chacune des deux sortes de conscience? Car je pense qu’elles ont une signification proche, mais qui n’est selon moi pas tout à fait la même. Merci par avance.

  • Bonsoir Virginie. Vous avez eu un très bon réflexe ! Effectivement, il est très utile dans un devoir de philosophie de faire des distinctions conceptuelles. Or c’est justement ce que vous faites en distinguant d’un côté la conscience morale, et de l’autre la conscience « qui fait que nous nous rendons compte des choses autour de nous ».
    Pour le premier devoir à faire (qui est guidé), vous remarquerez que la première et la deuxième partie reposent sur le deuxième sens de la notion de conscience (la conscience comme forme de connaissance, d’attention, d’intuition), alors que la troisième partie repose sur le premier sens de la notion de conscience (la conscience morale, ou, terme que je préfère employer ici : la conscience éthique).
    En définitive, vous pouvez (et devez !) dans ce devoir utiliser les deux sens de l’idée de conscience, mais, comme le devoir est guidé, faites vos parties en utilisant seulement le sens qui est pertinent pour cette partie (réservez ainsi le sens moral, éthique, pour la partie 3).
    J’espère avoir été clair, bon courage !

  • Mikaël dit :

    Bonjour, je voudrais parler ici d’une chose qui m’embête depuis un moment: le hasard.

    Lorsqu’on lance un balle en l’air, on se doute qu’elle va redescendre. Si on vise, on peut même savoir approximativement où elle va atterrir. Avec du matériel sophistiqué, il serait possible de savoir à peu après EXACTEMENT où elle va retomber. Certains physiciens diraient que la matière n’obéit pas à des lois strictes, s’appuyant sur le fait que les modélisations sur son comportement ne fonctionnent pas exactement.

    Pourtant d’après moi, si l’on ne peut pas prévoir exactement où la balle va tomber, c’est parce que nous ne pouvons pas prendre chaque particule de matière en compte.
    Justement, changeons d’échelle: cette balle, qu’est-ce qui fait qu’on va la lancer à droite ou à gauche? Le hasard? Surement pas. Notre bras est commandé par notre cerveau, qui lui même fonctionne avec des tas de réactions (chimiques ou électriques ou n’importe).

    D’après cette « théorie »(?), une
    situation à la date t déboucherait forcément sur une autre et une seule à la date t+1.

    Une remarque: certains prouvent la non-existence du hasard avec les lancers de pièces. J’ai fais le test avec des amis, il est vrai que la pièce tombe à peu après autant de fois d’un côté que de l’autre sur un grand nombre de lancers. Mais cette expérience ne démontre-t-elle pas au contraire l’existence du hasard? En effet, quel facteur physique fait que cette pièce tombe autant de fois sur pile que sur face? Je ne vois pas de raison pour laquelle cela s’équilibrerait.

    Je vois que cette question du hasard en pose d’autres: l’âme (existe-t-elle et obéit-elle aussi à des règles?), l’origine de la matière, et peut-être bien d’autres encore.

    Face à mon incapacité à faire un choix, je vous demande votre avis sur la question.

    • Cher Mikaël, votre questionnement est tout à fait pertinent, et je vous renvoie à l’un de mes anciens cours à propos du hasard et de ce que l’on appelle le déterminisme, ainsi qu’au cours de mon collègue, Pascal Garandel.

      Nous verrons de toute façon ces questions cette année (lors de la troisième séquence, qui porte sur la question : « Sommes-nous responsables de ce que nous sommes et de ce que nous faisons ? »)

      À propos du lancer de pièce, j’ai plusieurs remarques à faire.

      Vous écrivez que « certains prouvent la non-existence du hasard avec les lancers de pièce ». C’est très surprenant ! D’ordinaire, l’exemple du lancer de pièce est justement pris comme exemple type de hasard (au moins au sens épistémique, (cf. le cours indiqué ci-dessus)).
      Mais vous pensez peut-être à quelqu’un qui dirait que ce n’est pas un hasard qu’une pièce tombe à peu près autant de fois d’un côté que de l’autre sur un grand nombre de lancers.
      Cette affirmation est tout à fait vraie, mais elle ne prouve pas la non-existence du hasard, car il faut distinguer deux questions :

      (1) est-ce un hasard que la pièce tombe à peu près autant de fois d’un côté que de l’autre sur un grand nombre de lancers ?

      (2) est-ce un hasard que la pièce tombe de tel côté plutôt que de l’autre lors d’un lancer ?

      Il est évident qu’à la question (1) il faut répondre non : ce n’est pas un hasard, c’est au contraire une loi mathématique : la loi des grands nombres. Mais attention, contrairement à ce que vous soutenez, il y a bien un facteur physique qui fait que cette pièce tombe autant de fois sur pile que sur face : c’est le fait que cette pièce est équilibrée. Si la pièce était truquée, on pourrait faire en sorte qu’elle tombe plus de fois sur pile plutôt que sur face (remarque : il est facile de truquer un dé, mais beaucoup plus difficile de truquer une pièce (cf. cette discussion et le lien vers le document pdf )).

      Toutefois, la loi des grands nombres appliquée au lancer d’une pièce ne permet pas de prouver la non-existence du hasard. En effet, la question qu’il faut se poser est la question (2) : est-ce un hasard que la pièce tombe de tel côté plutôt que de l’autre lors d’un lancer ? Or le lancer de pièce est ici justement un bon exemple à première vue de hasard : on ne sait pas déterminer, à partir de nos connaissances, sur quelle face la pièce va tomber. Le problème est de savoir ce que cela veut dire. Est-ce simplement le signe de notre ignorance (si nous avions une connaissance parfaite des lois de la nature et de toutes les conditions initiales, nous pourrions faire une prédiction correcte) ? Ou bien s’agit-il d’un véritable hasard ? En tout cas on ne peut pas dire que le lancer de pièce prouve que le hasard n’existe pas !

    • Le dernier numéro de Pour la Science (N°385 – novembre 2009) porte sur le hasard.

      http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/s/sommaire_pls.php?num=385

      Je vous conseille de le lire.

  • Mikael dit :

    On peut même rapprocher cette question avec ce qu’on fait en ce moment( le bonheur) en passant par la liberté.

  • Lilian TS2 dit :

    Bonjour Monsieur
    je voulais vous demander si les termes de « conscience » et de « bonheur » fallait les définir dans l’intro ou pas ?
    parce que moi j’ai fait ça au début de la première partie donc j’voulais savoir si c’est quand même bon ou pas…
    En vous remerciant d’avance pour la réponse

  • Yvon dit :

    Bonjour, j’ai un « gros » problème. Je ne parviens pas (même après en avoir discuté autour de moi et après avoir fait quelques recherches rapides sur internet) à déterminer si ce raisonnement est bon.

    1)Les animaux (autres que les hommes) ne sont pas conscients.

    2) »le bonheur est le bien suprême : pour y parvenir, il faut envisager notre vie de manière globale, dans tous ses aspects, et dans la durée, ce qui ne peut se faire sans conscience » Ici je n’invente rien. En reformulant, cela donne : Le bonheur n’est pas accessible sans la conscience.

    3) Les animaux ne sont pas heureux (avec tout ce que ça implique, notre animal de compagnie ne ressent pas de bonheur, même en notre compagnie…). C’est cette dernière proposition qui, je pense, peut choquer, et me parait en tout cas discutable.

    La première proposition du syllogisme serait donc fausse ? Peut-on parler de niveaux de conscience ? Certains animaux sont-ils conscients alors que d’autres non ?

    Merci d’avance pour vos réponses.

    Yvon

    • Bonjour Yvon,
      Votre syllogisme est bien formulé. Je le simplifie ainsi :
      (1) Les animaux n’ont pas de conscience.
      (2) Si x n’a pas de conscience, alors on ne peut pas dire que x est heureux.
      Donc : on ne peut pas dire d’un animal qu’il est heureux.

      Il faut effectivement faire ici plusieurs distinctions. Il y a tout d’abord la question difficile de la conscience animale. Nous travaillerons sur cette question lors de la séquence sur la conscience. Pour le moment nous pouvons nous accorder sur les points suivants : au moins certains animaux peuvent ressentir du plaisir et de la souffrance, et ont une forme de conscience immédiate de ce qui se passe autour d’eux.
      Mais un animal a-t-il une conscience de lui-même ? Peut-il avoir des projets, se projeter dans le futur, sur le long terme, et planifier ses actes en fonction de cela ? A-t-il d’autre part une représentation de lui-même et de son passé ? Peut-il porter un jugement sur ce qu’il a fait, sur le type d’être qu’il est ?
      Je pense que vous serez d’accord avec moi pour refuser ce type de conscience aux animaux. Or c’est justement ce type de conscience qui est nécessaire pour pouvoir être dit heureux.
      Vous avez en effet raison de distinguer ci-dessous bonheur et plaisir. L’animal peut ressentir du plaisir, mais on ne peut pas parler de bonheur pour un animal, si on définit le bonheur comme nous l’avons fait en cours.

  • Yvon dit :

    Je crois que j’ai ma réponse. C’est cette distinction plaisir/bonheur non ? Arrêtez-moi si je me trompe.

  • Bonjour monsieur,
    Tout d’abord je trouve que ce site est une très bonne idée car il permet un certain échange.
    Ensuite par rapport à la dissertation, en commençant à réfléchir au sujet, j’ai pensé à l’idée que le bonheur vient de notre imagination(idée de Kant)donc le bonheur viendrait de l’inconscient et je l’aurais classé comme obstacle.Or en lisant vos idées directrices je ne savais pas où la mettre.Donc je me demandais si ca ne concernait pas le sujet de la dissertation ou si je pouvais la mettre.
    Merci d’avance
    bonne soirée

    • Tout d’abord, attention dans votre formulation : dire que « le bonheur vient de notre imagination », c’est dire que l’imagination est ce qui nous rend heureux. Mais, ce n’est pas ce que Kant affirme. En fait, ce n’est pas à proprement parler le bonheur qui vient de notre imagination, mais notre conception du bonheur qui, selon Kant, vient de notre imagination.

      D’autre part, l’imagination pour Kant ne relève pas de l’inconscient. Vous ne pouvez pas écrire « donc le bonheur viendrait de l’inconscient ». Je vois bien ici que vous vous servez du travail que nous avons fait à propos de la publicité, mais attention à ne pas aller trop vite.

      Enfin, vous écrivez : « je l’aurais classé comme obstacle » et là, malheureusement je ne vois pas ce que vous voulez dire. Qu’est-ce que vous classez comme obstacle ? Quel est le rapport avec la conscience ? N’oubliez pas le sujet, qui est : « La conscience est-elle un obstacle au bonheur ? »

  • antoine dit :

    Bonjour monsieur.
    Si dans notre dissertation nous parlons d’un mythe comme celui d’Aristophane, ou d’une image comme celle du tonneau percé, faut-il les expliquer, ou bien peut-on les présupposer comme connus, acquis ?
    [ATTENTION, votre message était bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe !!! Je vous conseille de télécharger le navigateur firefox, qui intègre un correcteur d'orthographe.]
    je voulais savoir que si nous parlons de mythe ou de representation (mythe d’Aristofane, tonneau pércé de platon)nous devons les récapituler dans la disertation, ou si nous prenons ses mithes comme accuis et connus, donc inutile a reppeler?
    je vous remerci

    • Du coup j’ai oublié de vous répondre !
      Relisez la fin de la méthodologie de la dissertation : « Lorsque vous écrivez, ne vous dites pas que vous vous adressez à un professeur de philosophie qui connaît déjà ce que vous essayez d’expliquer. Dites-vous que vous êtes en train d’écrire à quelqu’un qui n’a jamais fait de philosophie : vous devez tout expliquer, de manière progressive et de manière très claire. »

  • Kévin s2 dit :

    Bonjour monsieur,

    J’ai pensé mettre la citation d’un ex-publicitaire que nous avions à analyser chez nous dans ma 2ème partie en disant que nous vivons dans un monde où personne ne souhaite notre bonheur etc …
    Mais je voulais savoir si cette citation n’était pas un hors-sujet ? et si oui je ne vois pas trop quoi mettre d’autres dans cette grande partie à part parler de la condition misérable des hommes (les guerres/famines/etc…).
    Merci de m’éclairer sur ce point.

    Bon week-end à tous!

  • Deschamps Anaïs dit :

    bonjour,
    Je voulais vous demander par rapport à la partie une, je n’arrive pas à faire la différence entre le b) et le c), entre avoir une réflexion sur la durée de manière globale et le bien-sûpreme.
    Dans le c) je pensais parler de la théorie d’Epicure mais je ne sais plus quoi mettre dans la c) car mes idées se rejoignent.
    merci
    p.s: merci pour votre réponse précédente

    • La différence peut se concevoir à partir de la distinction entre futur et passé. D’un côté (b) il s’agit d’avoir une conscience de son propre futur, des choix que nous faisons et de leurs conséquences dans l’avenir, afin de parvenir au bonheur. De l’autre (c), l’idée est que le bonheur repose sur un jugement à propos de sa propre vie, de ce que nous avons fait, de ce que nous sommes (notre conscience est alors davantage orientée vers notre passé).

  • vanessa dit :

    est ce que je peux avoirle corrige de cette dissertatoin (l oubli est-il un bonheur?

  • bonsoir monsieur,
    j’essaye de faire une fiche de révision pour le premier chapitre. Je sais que je dois y faire apparaître les idées des auteurs, les différentes notions mais que dois-je rajouter? dois t’on mettre le résumé du cours, j’ai un peu de mal à tout trier…
    merci d’avances
    bonne fin de vacances

    • Chère Anaïs, le but d’une fiche de révision est simplement de noter les points essentiels, qui ensuite doivent vous rappeler le cours.
      Voici par exemple, ce qui me semble important pour la deuxième partie du cours sur le bonheur et le désir. Bien entendu, il faudrait dans une fiche présenter de manière graphique et plus claire ce que j’écris ici de manière linéaire.

      II – Le pessimisme philosophique
      1/
      Schopenhauer : désir (non satisfait) => manque (distinction besoins/envies ; mythe d’Aristophane) => souffrance
      désir (satisfait) => courte durée + nouveau désir => souffrance
      => bonheur impossible : cycle d’insatisfaction [image du tonneau percé (Platon)]

      2/
      Schopenhauer : pas de désir => ennui : expérience de l’absence de sens (sens : direction / signification).
      Pascal : nous cherchons à fuir l’ennui, la conscience du tragique => le divertissement
      => le bonheur est-il une illusion, un masque ? Peut-on être lucide et heureux ?

      Une fois que vous avez fait ce type de fiche, vous devez vérifier que vous êtes capable pour chaque élément de cette fiche d’expliquer l’élément en question (entraînez-vous : à l’oral [le mieux est de le faire avec quelqu'un d'autre], et à l’écrit [êtes-vous capable d'écrire quelques lignes sur le point en question ?]).

  • Wilfreid dit :

    Comment est ce qu’on explique méthodiquement un texte en philosophie?expliquer moi plus s’il vous plais

  • Mélodie TS2 dit :

    Bonjour,
    Je souhaitait juste approfondir une question de cours, je crois que c’est ici qu’il faut s’adresser.
    En effet, nous avons vu aujourd’hui la notion de généalogie d’après Nietzsche, et je vous ai poser la question si la domestication de nos pulsions aurait croit avec le temps d’après celui-ci. Votre réponse m’a éclairer, mais cela m’a également travailler. Il me semble en effet que par rapport par exemple aux courtisans de la cour du XVIIème siècle, nous sommes relativement libre face à la domestication de nos pulsions. N’irions nous pas aujourd’hui plus vers une libération de celles-ci plutôt que vers une constante restriction de ces dernières, contrairement aux siècles passé? Le processus ne s’inverserait-il pas?
    Voici mes questionnements qui n’ont pas un grands rapport avec le cours, mais que je me permet de poser ici, si jamais vous avez le temps d’y jeter un coup d’œil, je serais heureuse d’avoir votre avis!
    Merci d’avance et pour ces cours captivants =)

    • Chère Mélodie,
      Je comprends maintenant beaucoup mieux votre question, qui est tout à fait pertinente. Effectivement, il y a bel et bien une libération des mœurs au cours du XXe siècle, dont Mai 68, comme Bastien le souligne, est l’exemple type. Est-ce à dire qu’il n’y a plus, ou qu’il y a moins de domestication des pulsions ? Je ne le crois pas. La domestication ne se réduit pas à l’idée d’une répression des pulsions : domestiquer les pulsions, cela peut aussi vouloir dire organiser leur champ d’application, contrôler l’investissement de ces pulsions, les orienter vers des objets particuliers, vers des modes de satisfaction particuliers.

      Voici quelques textes en ce sens : d’abord deux entretiens avec Pascal Bruckner, qui présente cette idée de manière claire (mais du coup de manière simpliste !). Un texte ensuite qui développe des idées que l’on trouve chez Herbert Marcuse. Ce texte est plus difficile, mais plus rigoureux.

      Deux entretiens avec Pascal Bruckner

      « Vous affirmez qu’une révolution sexuelle a bien eu lieu mais qu’elle a convergé avec les intérêts du marché…

      Le célèbre mot d’ordre situationniste « Vivre sans temps morts et jouir sans entraves » de Raoul Vaneigem dans son Traité de savoir-vivre aux jeunes générations a fait long feu. J’y ai adhéré autrefois. Mais je me suis aperçu que ce slogan ne pouvait s’appliquer à l’érotisme, lequel suppose attente et frustration. La sphère où il s’applique le mieux, parce que le désir peut y être immédiatement satisfait, est celui du supermarché et d’Internet. La grande leçon de 68 est que cette révolution qui se voulait anticonsumériste a propagé les lois du marché jusque dans la sphère intime. Les mots d’ordre étaient libertaires, leur application sera publicitaire. Nous avons été dupes. Nous voulions réconcilier le coeur et le corps, c’était le sens du rassemblement de Woodstock, mais la ruse de l’histoire en a décidé autrement. » (Le Figaro, 12 octobre 2009)

      « Qu’est-il alors advenu du désir de «jouir sans entrave»?
      Ce slogan de Mai 68 n’était pas libertaire, mais publicitaire. On n’a pas vu, à l’époque, que c’était la société de consommation qui s’installait petit à petit à travers le prisme de la sexualité et de l’amour libres. La jouissance sans entrave, c’est celle du supermarché mondial où le désir est sollicité 24 heures sur 24. » (L’Hebdo, 8 octobre 2009)

      Un développement à partir du concept de désublimation répressive de H.Marcuse

      « Pour que la machine animale continue à fonctionner normalement il faut lui accorder quelques gratifications. C’est la récupération de la force de travail, sa reconstitution, qui exigent sa désublimation sexuelle et physique. C’est donc la nécessité du travail qui implique que l’on accorde quelques satisfactions libidinales. [...] C’est pourquoi la société tolère un minimum de désublimation. Mais les satisfactions ne sont plus des satisfactions réelles, c’est-à-dire qui ont trait aux buts primaires du principe de plaisir, car ces buts sont incompatibles avec l’ordre existant. [...] C’est pourquoi les satisfactions accordées ne sont jamais que des satisfactions substitutives entièrement intégrées à l’ordre établi. Bien plus, ces satisfactions contribuent même à enchaîner l’individu à l’ordre établi et à consolider celui-ci. [...] Le nudisme, l’érotisme sémiologique des mass-médias, les multiples attractions sexuelles (strip-tease des boulevards, concours de sexe, etc.), les innombrables marchandises sexuelles, les activités physiques des camps exotiques de nature (Club Méditerranée, etc.), le soulagement organique passif dans les parcages de camping populaire, le dévêtissement sur les plages, le tourisme de banlieue, le libertinage juvénile dans les piscines, le flirt massif dans les dancings, l’évocation suggestive des danses modernes yé-yé, etc., etc., tout cela témoigne effectivement d’une sorte de retour massif de ce qui était refoulé. [...] Mais cette apparente libération n’est que la conséquence, le processus inverse de la sublimation répressive, c’est-à-dire le refoulement. La désublimation répressive est le signe de la puissance du travail social du refoulement. Le corps libéré est encore sous la domination de la société qui le réprime et qui lui permet à présent de s’esbaudir. Les excès qu’on a coutume de signaler dans l’actuelle désublimation de la culture de masse sont encore des excès administrés, contrôlés. La délivrance sensuelle, grossière, brutale, massive, est corrélative de la domestication féroce d’Eros infantile, paradigme de tout plaisir réel. La culture de masse est même l’organisation scientifique, manipulée, de cette désublimation, de ce défoulement. [...] Comme dit Marcuse, la désublimation répressive est “une délivrance à l’égard de la répression, un soulagement du corps qui échappe temporairement aux dépravations du labeur ; c’est même le soulagement d’un corps sensuel qui jouit des bienfait de la culture de masse. Mais c’est néanmoins la délivrance d’un corps soumis à la répression, d’un instrument de labeur et de divertissement dans une société qui l’organise contre sa propre libération”. »

      Brohm, « La civilisation du corps : sublimation et désublimation », in Partisans, 43 (« Sport, culture et répression »), juillet-sept. 1968, pp.55-57. (La citation est tirée de Marcuse, Eros et civilisation. Contribution à Freud, éd. Minuit, 1963, p.13)

  • Bastien dit :

    Personnellement, je trouve déjà que par rapport à nos grands-parents, on relâche plus nos pulsions, mais je ne sais pas à quoi c’est du… Loin de moi l’idée d’en faire le bouc-émissaire idéal, je pense peut-être que la société de consommation est un facteur, avec toutes les publicités et les offres pour tout et n’importe quoi qu’elle nous propose…
    Et puis, depuis Mai 68 on a une belle libéralisation des moeurs en règle générale, non ? (http://liberalisationmai68.free.fr/partie1/index.htm)

  • Mélodie TS2 dit :

    oui, c’est fort possible ( chouette le lien =), mais est ce que justement la publicité qui nous libère de certains mœurs ne nous en impose-t-elle pas d’autres, avec par exemple tout un tas d’interdit régit simplement par la notion de honte? Pourtant je suis d’accord que l’on se libère de pas mal d’entre eux. Un petit peu contradictoire!

  • Maxime dit :

    Nos moeurs nous sont de toutes façons imposés à notre insu par la société dans laquelle nous vivons. Tout est classé. Telle attitude est apprécié, alors qu’une autre est qualifiée de honteuse… Ensuite, nous vivons en fonction de ces attitudes… La publicité n’est pas un facteur majeur de nos moeurs, elle est un moyen de nous dicter nos habitudes de consommation, sans pour autant nous forcer à vivre avec telle ou telle habitude. Elle est une sous-catégorie de la société dans laquelle nous évoluons. Donc en effet, un tas d’interdits est simplement régit par la notion de honte. Les moeurs en découlent également.

  • Mélodie TS2 dit :

    Je suis d’accord que beaucoup de nos mœurs nous sont en quelque sorte inculqués, mais notre rôle n’est il pas justement de nous en détacher afin d’évoluer, et donc de se libérer de cette domestication des pulsions?

    • Pascal G dit :

      Bonsoir Mélodie,

      Je rebondis simplement sur l’équivalence que tu sembles poser entre « évolution » de l’homme et « libération à l’égard de la domestication des pulsions ». Il me semble que cette équivalence pose problème.

      Ne pourrait-on pas soutenir, au contraire, que « l’évolution » de l’homme, le progrès de la civilisation, de la culture, reposent sur la maîtrise, le contrôle, la limitation et la transformation des satisfactions que nous accordons à nos pulsions ?

      La libération des pulsions n’est-elle pas la définition de… la sauvagerie ?

      Par ailleurs, la libération des pulsions n’est peut-être pas synonyme de liberté pour l’homme : donner libre cours à nos pulsions, n’est-ce pas en devenir l’esclave ?

      La réponse à ces questions n’est sans doute pas évidente ; mais elles méritent tout de même d’être posées…

      Pascal G.

  • Thibaud, TS1 dit :

    Bonjour,

    Suite à notre discussion de vendredi, j’ai posé à l’écrit mon idée selon laquelle déterminisme et connaissance parfaite n’étaient pas compatible; je ne sais pas si ça tient debout, d’où ce post afin d’avoir votre avis sur la question =)

    Voici l’idée:
    Si j’ai une connaissance adéquate de tous les facteurs présents, et sachant que ces facteurs présents deviendront causes dans le futur, alors il m’est possible de connaitre avec certitude les conséquences de ces causes, c’est-à-dire les actions qui se dérouleront dans le futur; c’est l’idée du démon de Laplace, connaissant passé, présent et futur avec précision.
    Mais s’il m’est possible de connaitre ce qui arrivera dans le futur, par exemple que je choisirai la pomme plutôt que la poire (je n’aime pas les bananes ^^), cette prévision ne m’empêche pas de prendre la poire plutôt que la pomme.
    Si alors je décide de prendre la poire, partant de l’idée que le déterminisme existe, il existe alors forcement une cause qui m’a déterminé à prendre ce fruit, et le fait que je prenne la poire était déjà déterminé; d’où l’on peut dire que je n’avais pas connaissance de cette cause puisque je pensais qu’il était déterminé que je prenne la pomme plutôt que la poire; or cette hypothèse est en contradiction avec l’hypothèse initiale, selon laquelle j’ai une connaissance pleine et adéquate de tous les facteurs pouvant influer sur le futur.
    On en conclut ainsi que déterminisme et connaissance pleine sont inconciliables, et que c’est grâce à notre ignorance partielle qu’il peut d’exister.

    Voila l’idée; je ne sais cependant pas si tous les éléments sont stables, par exemple si la connaissance de toutes les causes ne nous obligerait pas à prendre la pomme?

    Bref, voila mes questionnements =) Merci d’avoir lu et bonnes fêtes de fin d’année!

    Thibaud

    • Cher Thibaud, il y a un problème dans votre raisonnement car celui-ci repose sur une idée que l’on peut formuler ainsi : si je sais au moment t1 que je vais choisir x au moment t2, alors au moment t2, je peux tout de même ne pas choisir x.

      Mais justement : si finalement au moment t2 vous ne choisissez pas x, alors il n’est pas vrai que vous saviez au moment t1 que vous alliez choisir x au moment t2.
      Plus simplement : la connaissance implique la vérité. Si on connaît quelque chose, c’est que c’est vrai (je ne peux pas dire par exemple que je sais que sur la Lune il y a des arbres). Donc, si vous savez que vous allez choisir x au moment t2, c’est que vous allez choisir x au moment t2, sinon vous ne pouvez pas dire que vous le savez.

      D’autre part, affirmer que vous pourriez faire un autre choix (que celui qui est déterminé par les causes antérieures), c’est justement refuser le déterminisme, vous ne pouvez donc pas partir de l’hypothèse du déterminisme et en même temps la refuser.

      Je ne suis pas sûr d’avoir été clair, alors n’hésitez pas à répondre à ma remarque.

  • Thibaud, TS1 dit :

    Bonsoir,

    Il me semble ainsi que, par conséquent, ne pouvant avoir une connaissance exacte de ce qui se déroulera dans le futur, je ne peux par conséquent pas connaitre la vérité; ainsi, (en partant du fait que le déterminisme existe) il m’est impossible d’avoir une connaissance parfaite de tous les facteurs.
    En fait, je ne peux savoir à l’avance que je choisirai x au moment t2, puisque si je le savais je pouvais casser cette vérité…

    Je reprend un peu votre idée, mais j’ai du mal à voir où est la dissociation avec l’idée: nous ne sommes et ne serons que de simples ignorants face au savoir absolu…

    Merci de votre écoute et de votre réponse =)

  • Thibaud, TS1 dit :

    Je me permet de mettre deux posts à la suite, mais il me semble que je n’ai pas été très à l’écoute dans celui d’avant et je m’en excuse :$

    Pour ce qui est de la première partie, je n’ai pas bien compris en quoi cela est un obstacle à mon raisonnement; je crois avoir compris l’idée du lien entre connaissance et vérité mais ne vois pas pourquoi cela ne va pas avec ma seconde partie…

    Quant à la deuxième partie, je l’ai mieux comprise à la deuxième lecture (je suis assez lent à la compréhension; et pas plus rapide à la réflexion :s). Mais lorsque je dis que je fais un autre choix que celui qui est déterminé par les causes antérieures, je ne remet alors pas en cause ces mêmes causes antérieures (puisque cela remettrait en cause le déterminisme) mais la connaissance incomplète que j’ai de ces causes.

    Je ne sais pas si 1) j’ai bien compris vos remarques, et 2) cela peut y répondre en partie…

    Encore une fois, merci pour votre écoute et votre patience face à des terminales en réflexion après leur première année de philosophie…

    Bonne soirée de noël =D

  • riviere dit :

    Bonjour, et merci pour votre méthode (un peu différente de l’ancienne thèse, antithèse, synthèse), mais qui demeure malgré tout en trois parties progressives.
    Félicien Challaye, illustre devancier, avait, lui, dans les années 1950 publié un ouvrage sur la dissertation philosophique (chez Nathan) où le nombre de parties pouvait aller jusqu’à 5 ou 6.

    Par exemple, sur un sujet tel que « la curiosité » :
    1ère partie, étude psychologique (- penchant égoïste, ou – jeu de l’attention);
    2 ème partie, psychophysiologie (analogie avec la comportement perceptif);
    3ème partie : psychologie comparée (chez les animaux, les hommes avec les variations selon l’âge et le sexe);
    4 ème partie : point de vue de la philosophie scientifique : rôle de la curiosité dans les sciences dites vulgaires, dans la connaissance scientifique (selon Claparède, le savant conserve la curiosité de l’enfant malgré le cataclysme universitaire, déjà…) ; elle donne lieu à des jugements variables : des excès (des expériences cruelles…), un dilettantisme infécond, mais en général elle est éminemment bienfaisante.
    5 ème partie : d’un point de vue moral, elle est généralement blâmée (indiscrétion, médisance, jalousie, etc. des expériences cruelles), mais inversement elle est aussi une preuve d’intérêt envers autrui, voire de sympathie, et se prolonger par des manifestations de bienveillance.
    En conclusion, la curiosité est une tendance plus favorable que fâcheuse dont il ne faut chez les enfants combattre que les excès. Il serait souhaitable par exemple que toute leçon fût une réponse à une question que s’est posée la curiosité de l’enfant ou de l’adolescent. Fin de citation.

    Curiosité nostalgique de trop vieux, qui nous renvoie à l’histoire de l’après-guerre ?

    Merci pour votre proposition de plan, et votre insistance sur l’importance de l’orthographe.
    Quel dommage de lire des copies qui énoncent des idées parfois agréablement étonnantes, mais ornées de trois ou quatre fautes toutes les deux lignes !
    Bien à vous.

  • Deschamps Anaïs TS1 dit :

    bonjour monsieur,
    Je viens de lire votre cours sur la matière et l’esprit mais je n’ai pas bien saisi la notion du monisme, pouvez vous m’apporter plus de précision?
    Car selon ce que jai compris, le monisme ne sépare pas l’état physique et mental et il n’en fait qu’un réel, mais alors la distinction physique/mentale a-t-elle disparu?
    merci d’avance

  • Yvon dit :

    Bonsoir monsieur,

    Je vais tenter de ré-expliquer quelque chose que j’ai déjà tenté de vous expliquer, mais où j’ai malheureusement échoué. J’espère que j’y parviendrai cette fois ci. C’est encore à propos du déterminisme et je crois avoir trouvé quelque chose qui ne colle avec le déterminisme justement.

    Posons certaines choses qu’implique le déterminisme : lorsqu’on lance un dé (6 faces), pour savoir si le dé va tomber sur une face ou sur une autre, il faut avoir connaissance de tous les facteurs qui agissent sur le dé.
    Listons en quelques un : le mouvement de la main, la durée de la chute du dé, la nature du sol. Évidemment, ces facteurs environnementaux sont présentés ici très vaguement et il faudrait une précision incroyable pour parvenir à prédire la face à partir de ces observations. Plus facile est d’examiner la nature du dé. S’il est pipé, c’est-à-dire si un côté est plus lourd par exemple, on peut parvenir à un déterminisme partiel, il y a alors plus de chances pour que le dé tombe sur telle ou telle face. Ce que je veux montrer ici, c’est qu’il existe différents niveaux de facteurs qui agissent sur les événements, des petits facteurs, qui ont peu d’influence, et des gros facteurs qui eux peuvent même parfois conduire à une exploitation scientifique et qui peuvent être la base d’un déterminisme partiel. J’aimerai prendre un autre exemple pour mettre cela en évidence plus clairement. Si on supprime les ailes d’un avion, celui-ci ne vole plus. La taille des ailes est donc un facteur déterminant, un facteur beaucoup plus puissant que la présence d’un nuage à traverser ou non pendant le vol ! Je crois qu’on ne peut pas nier une hiérarchie dans les facteurs qui déterminent les événements.

    Revenons maintenant au problème qui nous intéresse, le dé. Lorsqu’un facteur très déterminant est présent, tel qu’un côté plus lourd par exemple, le dé à tendance à tomber beaucoup plus souvent sur une face. Lorsque le dé a ses côtés de masses plus faiblement inégales, le facteur « dé pipé » est plus faible, le dé est « moins pipé », ainsi on arrive à obtenir des dés qui, sur un nombre de lancers très grand, donnent à peu près autant de fois une face qu’une autre. On dira alors qu’il n’y a plus vraiment de facteur qui prédomine sur les autres. On arrive au point crucial, je crois qu’il est important de bien comprendre l’idée que le fait qu’un dé tombe à peu près un nombre identique de fois sur chaque face au bout d’un très grand nombre de lancer vient de l’absence d’un grand facteur déterminant !

    Je continue, s’il n’y a pas de « grand facteur », ce sont les plus petits entre eux qui se compensent, s’annulent, s’ajoutent, font que le dé va tomber soit sur une face, soit sur une autre. On n’a jamais exactement la même situation, les facteurs qui agissent sont toujours différents puisqu’ils s’appliquent par exemple à un espace précis du sol qui fait que le dé va rebondir comme ci et non comme ça. Je pose maintenant ma question, pourquoi ces facteurs devraient-ils faire que le dé tombe de façon à peu près égalitaire sur chaque face !?. Il n’y a aucune raison à cela ! A chaque lancer, des milliards de milliards de milliards (peut-être une infinité) de facteurs interviennent et il me semble incroyable qu’ils provoquent une sorte d’ »ajustement » sur un très grand nombre de lancers. Pourquoi lorsqu’on lance un dé, on peut parler de « 1 chance sur 6″ de tomber sur une face ? On peut le faire à cause de l’expérience, par expérience, on sait que « ça marche comme ça », mais le déterminisme nous dit qu’à chaque lancer, ce sont tous les facteurs qui déterminent le résultat, et je ne vois absolument pas pourquoi ces facteurs devraient provoquer cet équilibre, sur un très grand nombre de lancers.

    En fait je n’arrive pas à m’expliquer plus clairement, c’est simplement l’intuition que les lois statistiques et mathématiques sur les probabilités (qui reflètent la réalité, pas de doute la dessus) ne peuvent correspondre au déterminisme, qui implique que chaque événement est dû à des facteurs…

    Une réponse au problème pourrait être de considérer que plus les facteurs sont de rang proche, ou bien peut-être plus le nombre de facteurs de rang proche est grand, plus… plus le hasard existe… je ne vois rien d’autre et je ne sais pas si j’ai réussi à m’expliquer clairement (je ne suis pas sûr de bien comprendre non plus). J’espère ^^.

  • Virginie dit :

    Bonjour Monsieur,
    J’aurais une question à propos de l’explication de texte de Kant « réfléxions sur l’éducation ». Voila je l’ai fini, mais en relisant je me suis rendu compte que je n’ai pas bien compris ce que dit l’auteur à la fin du texte : « Ce serait en général donner aux enfants des habitudes de curiosité indiscrète que de vouloir toujours répondre à leur questions : pourquoi cela ? A quoi bon ? » Je ne comprend pas si l’auteur veut dire que toujours répondre aux questions des enfants n’est pas bien, car cela leur donne une curiosité qui peut devenir indiscrète ou le contraire. Pourriez vous me donnez une petite piste, pour que je puisse ainsi améliorer quelque peu mon explication ? Merci par avance.
    Virginie.

  • Quentin Lioult dit :

    Bonjour monsieur
    Je voulais consulter le site dont vous nous avez parlé en cours, qui concernait la musique. Je n’avais pas eut le temps de le consulter, et il ne figure plus dans « ressources pour les élèves », « liens d’introduction à la philosophie ». Ce site m’intéresse beaucoup. Merci de me le faire parvenir.

    Bonnes vacances à vous !

  • Hansen-Love dit :

    Je ne retrouve plus votre mail. Pouvez-vous me l’envoyer svp?