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	<title>Commentaires sur : Méthodologie de la dissertation</title>
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	<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442</link>
	<description>Professeur de philosophie</description>
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		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-13960</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 13:10:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-13960</guid>
		<description>Comme convenu, j&#039;ai copié-collé votre question sur la &lt;a href=&quot;http://blog.eyssette.net/2011-2012/?p=188#comment-44&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;page dédiée à ce sujet sur le blog de l&#039;année 2011-2012&lt;/a&gt;. Si d&#039;autres élèves de cette année (2011-2012) tombent sur ce commentaire, veuillez cliquer aussi sur ce lien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme convenu, j&#8217;ai copié-collé votre question sur la <a href="http://blog.eyssette.net/2011-2012/?p=188#comment-44" rel="nofollow">page dédiée à ce sujet sur le blog de l&#8217;année 2011-2012</a>. Si d&#8217;autres élèves de cette année (2011-2012) tombent sur ce commentaire, veuillez cliquer aussi sur ce lien.</p>
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	<item>
		<title>Par : Mélissa</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-13793</link>
		<dc:creator>Mélissa</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 10:46:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-13793</guid>
		<description>Désolée, erreur de manipulation.

Donc suite de mon commentaire:
J&#039;ai lu entièrement votre méthode de la dissertation et je la trouve vraiment complète et claire(comme plusieurs des autres commentaires l&#039;ont aussi dis)et j’attends de pouvoir l&#039;appliquer dans un devoir.
Néanmoins, je me demandais, dans l&#039;introduction qu&#039;elles sont les limites pour introduire le sujet? (Cette question rejoins un peu celle &quot;d&#039;Amaury TS1&quot;.)Mais comment savoir si on est allé trop loin dans le développement et l’introduction des termes clés du sujet? Comment bien repartir les idées et les notions dans l&#039;introduction et les parties du développement? 
J&#039;espère que vous comprendrez ma question.
Cordialement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Désolée, erreur de manipulation.</p>
<p>Donc suite de mon commentaire:<br />
J&#8217;ai lu entièrement votre méthode de la dissertation et je la trouve vraiment complète et claire(comme plusieurs des autres commentaires l&#8217;ont aussi dis)et j’attends de pouvoir l&#8217;appliquer dans un devoir.<br />
Néanmoins, je me demandais, dans l&#8217;introduction qu&#8217;elles sont les limites pour introduire le sujet? (Cette question rejoins un peu celle &laquo;&nbsp;d&#8217;Amaury TS1&#8243;.)Mais comment savoir si on est allé trop loin dans le développement et l’introduction des termes clés du sujet? Comment bien repartir les idées et les notions dans l&#8217;introduction et les parties du développement?<br />
J&#8217;espère que vous comprendrez ma question.<br />
Cordialement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mélissa</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-13791</link>
		<dc:creator>Mélissa</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 10:28:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-13791</guid>
		<description>Bonjour Monsieur, 
Tout d&#039;abord, j&#039;ai lu entièrement la méthode de la dissertation et je la trouve vraiment complète et claire (comme plusieurs</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur,<br />
Tout d&#8217;abord, j&#8217;ai lu entièrement la méthode de la dissertation et je la trouve vraiment complète et claire (comme plusieurs</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Méthode de l&#8217;explication de texte (TL et TS) &#124; Philosophie &#8211; 2011-2012</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-13336</link>
		<dc:creator>Méthode de l&#8217;explication de texte (TL et TS) &#124; Philosophie &#8211; 2011-2012</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 23:46:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-13336</guid>
		<description>[...]  [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...]  [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amaury TS1</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-165</link>
		<dc:creator>Amaury TS1</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 16:52:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-165</guid>
		<description>Merci, je comprends mieux à présent. Personnellement, j&#039;ai trop voulu expliciter l&#039;analyse des termes et des notions dans l&#039;introduction, je n&#039;ai donc qu&#039;à transférer cette analyse dans la partie I.
Par contre, je ne vois pas comment dégager le premier problème pour introduire la première partie, car je croyais que cette première partie était en quelque sorte la première réponse, sans véritable analyse poussée du sujet. En ce sens, il n&#039;y a donc pas de problème à dégager, on devrait se contenter de la réponse qui nous paraît la plus simple (à première vue bien sûr).
De plus, l&#039;introduction doit-elle être longue, vu qu&#039;on ne doit pas trop s&#039;épancher sur l&#039;analyse ?

Pour ce qui est de l&#039;annonce du plan, j&#039;entends par &#039;écriture plutôt terre à terre&#039; le fait d&#039;écrire : &quot;Nous montrerons tout d&#039;abord que le bonheur est une affaire privée, puis qu&#039;il peut aussi être considérer comme une affaire publique, et enfin (...)&quot; (pour reprendre votre exemple). 
Je vais essayer de retravailler ma pseudo introduction avant de vous l&#039;envoyer..

D&#039;avance merci pour l&#039;aide que vous m&#039;apporterez

Bonne soirée</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, je comprends mieux à présent. Personnellement, j&#8217;ai trop voulu expliciter l&#8217;analyse des termes et des notions dans l&#8217;introduction, je n&#8217;ai donc qu&#8217;à transférer cette analyse dans la partie I.<br />
Par contre, je ne vois pas comment dégager le premier problème pour introduire la première partie, car je croyais que cette première partie était en quelque sorte la première réponse, sans véritable analyse poussée du sujet. En ce sens, il n&#8217;y a donc pas de problème à dégager, on devrait se contenter de la réponse qui nous paraît la plus simple (à première vue bien sûr).<br />
De plus, l&#8217;introduction doit-elle être longue, vu qu&#8217;on ne doit pas trop s&#8217;épancher sur l&#8217;analyse ?</p>
<p>Pour ce qui est de l&#8217;annonce du plan, j&#8217;entends par &#8216;écriture plutôt terre à terre&#8217; le fait d&#8217;écrire : &laquo;&nbsp;Nous montrerons tout d&#8217;abord que le bonheur est une affaire privée, puis qu&#8217;il peut aussi être considérer comme une affaire publique, et enfin (&#8230;)&nbsp;&raquo; (pour reprendre votre exemple).<br />
Je vais essayer de retravailler ma pseudo introduction avant de vous l&#8217;envoyer..</p>
<p>D&#8217;avance merci pour l&#8217;aide que vous m&#8217;apporterez</p>
<p>Bonne soirée</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-156</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 05:17:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-156</guid>
		<description>Merci Pascal pour ton commentaire et tes questions.
J&#039;ai deux raisons pour justifier le plan en trois parties.

La première est (encore une fois) conventionnelle : dans le cadre d&#039;une préparation au bac, il se trouve que la plupart des correcteurs attendent une troisième partie (je parle bien sûr du cas des terminales générales).
La deuxième est une tentative de justification de cette convention. Il ne faut pas en rester à une partie, car dans ce cas on a un essai et pas une dissertation, or on demande aux élèves de se confronter à d&#039;autres pensées et d&#039;envisager les objections à leur idée.
Il ne faut pas non plus en rester à deux parties, car deux parties c&#039;est le risque d&#039;une pensée binaire et trop simpliste. Demander de faire trois parties, c&#039;est exiger d&#039;envisager le problème dans sa complexité. Et si on s&#039;arrête à trois parties (pourquoi ne pas en faire plus ?), la raison est liée essentiellement à la durée de l&#039;exercice (en 4h, on ne peut pas demander plus, et l&#039;on risquerait sinon d&#039;avoir des parties trop petites, avec des idées peu développées).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Pascal pour ton commentaire et tes questions.<br />
J&#8217;ai deux raisons pour justifier le plan en trois parties.</p>
<p>La première est (encore une fois) conventionnelle : dans le cadre d&#8217;une préparation au bac, il se trouve que la plupart des correcteurs attendent une troisième partie (je parle bien sûr du cas des terminales générales).<br />
La deuxième est une tentative de justification de cette convention. Il ne faut pas en rester à une partie, car dans ce cas on a un essai et pas une dissertation, or on demande aux élèves de se confronter à d&#8217;autres pensées et d&#8217;envisager les objections à leur idée.<br />
Il ne faut pas non plus en rester à deux parties, car deux parties c&#8217;est le risque d&#8217;une pensée binaire et trop simpliste. Demander de faire trois parties, c&#8217;est exiger d&#8217;envisager le problème dans sa complexité. Et si on s&#8217;arrête à trois parties (pourquoi ne pas en faire plus ?), la raison est liée essentiellement à la durée de l&#8217;exercice (en 4h, on ne peut pas demander plus, et l&#8217;on risquerait sinon d&#8217;avoir des parties trop petites, avec des idées peu développées).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-155</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 01:00:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-155</guid>
		<description>En fait, dans l&#039;introduction on ne définit pas à proprement parler. On commence à analyser les notions et on le fait de manière implicite, surtout pour dégager un problème. Dans le développement, on définit de manière stricte et précise les idées, et on le fait de manière explicite et développée.
Par exemple si le sujet est « Le bonheur est-il une affaire privée ? », l&#039;introduction pourrait commencer ainsi : « Le bonheur semble dépendre des désirs particuliers de l&#039;individu. Chaque personne aurait ainsi sa conception du bonheur. Ne faut-il pas alors que chacun soit libre de mener sa vie selon sa propre conception du bonheur ? Le bonheur en ce sens semble être une affaire privée. Mais ne faut-il pas permettre à chacun d&#039;accéder de manière égale au bonheur ? Et dans ce cas, l&#039;État n&#039;a-t-il pas un rôle à jouer pour garantir des conditions égales d&#039;accès au bonheur ? Le bonheur serait alors plutôt une affaire publique. …»
Remarquez ici que je n&#039;ai pas procédé en faisant des définitions explicites. J&#039;ai implicitement commencé à analyser la notion d&#039;affaire privée (en montrant qu&#039;elle est liée à l&#039;idée d&#039;une forme de liberté de vivre selon ses désirs et ses croyances, en l&#039;opposant à l&#039;idée d&#039;affaire publique, et à ce qui relève du domaine d&#039;intervention de l&#039;État). Et cette analyse m&#039;a servi à dégager un problème, qui se fonde sur une série de distinctions, de tensions (affaire privée / affaire publique, liberté individuelle / rôle social de l&#039;État).
Dans le développement, en revanche, il faudra explicitement et précisément définir ce qu&#039;est une affaire privée, ce qu&#039;est une affaire publique, etc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, dans l&#8217;introduction on ne définit pas à proprement parler. On commence à analyser les notions et on le fait de manière implicite, surtout pour dégager un problème. Dans le développement, on définit de manière stricte et précise les idées, et on le fait de manière explicite et développée.<br />
Par exemple si le sujet est « Le bonheur est-il une affaire privée ? », l&#8217;introduction pourrait commencer ainsi : « Le bonheur semble dépendre des désirs particuliers de l&#8217;individu. Chaque personne aurait ainsi sa conception du bonheur. Ne faut-il pas alors que chacun soit libre de mener sa vie selon sa propre conception du bonheur ? Le bonheur en ce sens semble être une affaire privée. Mais ne faut-il pas permettre à chacun d&#8217;accéder de manière égale au bonheur ? Et dans ce cas, l&#8217;État n&#8217;a-t-il pas un rôle à jouer pour garantir des conditions égales d&#8217;accès au bonheur ? Le bonheur serait alors plutôt une affaire publique. …»<br />
Remarquez ici que je n&#8217;ai pas procédé en faisant des définitions explicites. J&#8217;ai implicitement commencé à analyser la notion d&#8217;affaire privée (en montrant qu&#8217;elle est liée à l&#8217;idée d&#8217;une forme de liberté de vivre selon ses désirs et ses croyances, en l&#8217;opposant à l&#8217;idée d&#8217;affaire publique, et à ce qui relève du domaine d&#8217;intervention de l&#8217;État). Et cette analyse m&#8217;a servi à dégager un problème, qui se fonde sur une série de distinctions, de tensions (affaire privée / affaire publique, liberté individuelle / rôle social de l&#8217;État).<br />
Dans le développement, en revanche, il faudra explicitement et précisément définir ce qu&#8217;est une affaire privée, ce qu&#8217;est une affaire publique, etc.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-154</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 00:51:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-154</guid>
		<description>Bonjour Amaury,
Qu&#039;entendez-vous par écriture « plutôt terre à terre » ? Je ne vois pas trop ce que cela veut dire. L&#039;idée en introduction est qu&#039;il faut dégager un problème de la manière la plus naturelle possible. Cela signifie qu&#039;on ne fait pas intervenir d&#039;auteurs en introduction, et qu&#039;on ne fait pas intervenir non plus des concepts philosophiques complexes. On cherche plutôt à montrer que naturellement un problème se pose lorsqu&#039;on commence à réfléchir à la question.
Mais vous avez très bien formulé la difficulté que représente le fait d&#039;annoncer un plan : comment annoncer un plan qui doit normalement être le résultat d&#039;une réflexion approfondie ? Comment annoncer ce qu&#039;on fait en deuxième partie, ou en troisième partie, si ces parties n&#039;ont de sens qu&#039;en tant qu&#039;elles sont le dépassement des parties précédentes ?
Je n&#039;ai pas de solution miracle : l&#039;idée est simplement de dégager, de la manière la plus simple, et la plus naturelle possible, ce qui dans le développement sera développé dans toute sa complexité, et en faisant intervenir des concepts et des références philosophiques.
Ce que je vous propose c&#039;est de me montrer votre première tentative. Ce sera plus facile de vous aider ainsi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Amaury,<br />
Qu&#8217;entendez-vous par écriture « plutôt terre à terre » ? Je ne vois pas trop ce que cela veut dire. L&#8217;idée en introduction est qu&#8217;il faut dégager un problème de la manière la plus naturelle possible. Cela signifie qu&#8217;on ne fait pas intervenir d&#8217;auteurs en introduction, et qu&#8217;on ne fait pas intervenir non plus des concepts philosophiques complexes. On cherche plutôt à montrer que naturellement un problème se pose lorsqu&#8217;on commence à réfléchir à la question.<br />
Mais vous avez très bien formulé la difficulté que représente le fait d&#8217;annoncer un plan : comment annoncer un plan qui doit normalement être le résultat d&#8217;une réflexion approfondie ? Comment annoncer ce qu&#8217;on fait en deuxième partie, ou en troisième partie, si ces parties n&#8217;ont de sens qu&#8217;en tant qu&#8217;elles sont le dépassement des parties précédentes ?<br />
Je n&#8217;ai pas de solution miracle : l&#8217;idée est simplement de dégager, de la manière la plus simple, et la plus naturelle possible, ce qui dans le développement sera développé dans toute sa complexité, et en faisant intervenir des concepts et des références philosophiques.<br />
Ce que je vous propose c&#8217;est de me montrer votre première tentative. Ce sera plus facile de vous aider ainsi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascal G</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-145</link>
		<dc:creator>Pascal G</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 15:56:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-145</guid>
		<description>Hello Cédric,

En relisant ta méthodo (très bien, d&#039;ailleurs), il me vient une question. Manifestement, tu insistes sur l&#039;idée qu&#039;il n&#039;est pas question de soutenir deux thèses contraires, pour ensuite essayer de se dépatouiller avec la contradiction (ce qui ressemble à un plan thèse / antithèse / synthèse). 
Là où je te rejoins entièrement, c&#039;est sur l&#039;aspect linéaire du raisonnement : on part d&#039;un problème, auquel on apporte une première réponse ; puis on voit que cette réponse pose encore problème, donc on approfondit ; on arrive alors à une nouvelle réponse plus précise que la première (par exemple, en ayant fait une distinction conceptuelle, etc.) 

Mais dans ce cas, pourquoi trois parties ? 

Si dans le plan thèse / antithèse / synthèse (paix à ses cendres), on voit assez clairement la nécessité de la trinité, en revanche, dans le tien, je ne pense pas que le plan en trois parties s&#039;impose... 
Ce n&#039;est pas une objection, c&#039;est une question (je suppose que tu as tes raisons pour le faire); d&#039;autant plus brûlante pour moi que mes TL viennent de me contraindre à faire un corrigé en trois parties (pour que cela corresponde à ce qu&#039;ils avaient à peu près tous tenté). 

&quot;Jamais deux sans trois&quot; : rien que pour ça, j&#039;aurais tendance à tenter les deux parties !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello Cédric,</p>
<p>En relisant ta méthodo (très bien, d&#8217;ailleurs), il me vient une question. Manifestement, tu insistes sur l&#8217;idée qu&#8217;il n&#8217;est pas question de soutenir deux thèses contraires, pour ensuite essayer de se dépatouiller avec la contradiction (ce qui ressemble à un plan thèse / antithèse / synthèse).<br />
Là où je te rejoins entièrement, c&#8217;est sur l&#8217;aspect linéaire du raisonnement : on part d&#8217;un problème, auquel on apporte une première réponse ; puis on voit que cette réponse pose encore problème, donc on approfondit ; on arrive alors à une nouvelle réponse plus précise que la première (par exemple, en ayant fait une distinction conceptuelle, etc.) </p>
<p>Mais dans ce cas, pourquoi trois parties ? </p>
<p>Si dans le plan thèse / antithèse / synthèse (paix à ses cendres), on voit assez clairement la nécessité de la trinité, en revanche, dans le tien, je ne pense pas que le plan en trois parties s&#8217;impose&#8230;<br />
Ce n&#8217;est pas une objection, c&#8217;est une question (je suppose que tu as tes raisons pour le faire); d&#8217;autant plus brûlante pour moi que mes TL viennent de me contraindre à faire un corrigé en trois parties (pour que cela corresponde à ce qu&#8217;ils avaient à peu près tous tenté). </p>
<p>&laquo;&nbsp;Jamais deux sans trois&nbsp;&raquo; : rien que pour ça, j&#8217;aurais tendance à tenter les deux parties !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amaury TS1</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-139</link>
		<dc:creator>Amaury TS1</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 17:31:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-139</guid>
		<description>Bonsoir monsieur,
Désolé de vous déranger, mais j&#039;ai encore un problème : j&#039;ai lu que vous aviez noté en aide pour la partie I qu&#039;il fallait définir les notions, comme la conscience ; mais s&#039;il faut le faire dans cette partie là de la dissertation, que faire dans l&#039;introduction, car j&#039;ai fait mon introduction en analysant le sujet, c&#039;est à dire les termes et les notions.
Je ne sais donc plus trop où mettre quoi.. 
En espérant que vous pourrez m&#039;éclairer, 
Bonne soirée !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir monsieur,<br />
Désolé de vous déranger, mais j&#8217;ai encore un problème : j&#8217;ai lu que vous aviez noté en aide pour la partie I qu&#8217;il fallait définir les notions, comme la conscience ; mais s&#8217;il faut le faire dans cette partie là de la dissertation, que faire dans l&#8217;introduction, car j&#8217;ai fait mon introduction en analysant le sujet, c&#8217;est à dire les termes et les notions.<br />
Je ne sais donc plus trop où mettre quoi..<br />
En espérant que vous pourrez m&#8217;éclairer,<br />
Bonne soirée !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amaury TS1</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-137</link>
		<dc:creator>Amaury TS1</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 14:59:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-137</guid>
		<description>J&#039;ai un peu de mal pour rédiger l&#039;annonce du plan. Doit-on adopter une écriture plutot &quot;terre à terre&quot; comme on l&#039;a appris en français ou en histoire, ce que je juge quand même inapproprié. Mais sinon, comment faire, car vous nous avez dit que notre dissertation était le développement d&#039;une réflexion, où l&#039;on adopte une autre idée lorsque celle que nous avions choisie pose d&#039;autres problèmes ; dans ce cas, comment annoncer d&#039;avance notre deuxième et troisième partie sans avoir commencer le devoir..?
Merci d&#039;avance</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai un peu de mal pour rédiger l&#8217;annonce du plan. Doit-on adopter une écriture plutot &laquo;&nbsp;terre à terre&nbsp;&raquo; comme on l&#8217;a appris en français ou en histoire, ce que je juge quand même inapproprié. Mais sinon, comment faire, car vous nous avez dit que notre dissertation était le développement d&#8217;une réflexion, où l&#8217;on adopte une autre idée lorsque celle que nous avions choisie pose d&#8217;autres problèmes ; dans ce cas, comment annoncer d&#8217;avance notre deuxième et troisième partie sans avoir commencer le devoir..?<br />
Merci d&#8217;avance</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-19</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 00:12:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-19</guid>
		<description>Bonsoir Jihanne. Vous trouvez également que la méthodologie est claire, j&#039;en suis ravi !

Pour revenir à votre question, je ne suis malheureusement pas sûr de bien la comprendre. Le problème vient du terme « problématique ». Qu&#039;entendez-vous par là ? Pourquoi dites-vous qu&#039;il faudrait l&#039;introduire et la reformuler ?
En fait ce qu&#039;il faut faire en introduction c&#039;est simplement formuler (et non reformuler) un problème.
Regardez les exemples que je donne dans ce document : http://eyssette.net/docs/2007_2008/1_sujetsbac.pdf

Revoyez le point méthode sur la problématisation, les exemples vus en début de séquence sur le bonheur et le désir.
Souvenez-vous également de l&#039;exemple vu à l&#039;oral en cours lors de la méthodologie : sur le sujet « le bonheur est-il une affaire privée ? », l&#039;introduction pourrait commencer ainsi :

« Nous désirons tous être heureux, mais nous avons tous à première vue une conception particulière du bonheur. Le bonheur semble être une notion relative aux désirs, aux croyances de chacun. En ce sens le bonheur serait une affaire privée, une affaire qui concerne seulement l&#039;individu. N&#039;est-ce pas en effet à l&#039;individu de déterminer ce qu&#039;est pour lui une vie heureuse ? Toutefois, dans cette quête du bonheur nous ne sommes pas seuls, et nous ne pouvons pas prétendre parvenir au bonheur tout seul. Ne devons-nous pas notamment permettre à chacun d&#039;accéder dans des conditions égales au bonheur ? Dans ce cas le bonheur est-il vraiment simplement une affaire privée ? L&#039;État n&#039;a-t-il pas un rôle à jouer pour garantir à chacun une certaine qualité de vie ? »

Ce que je viens de faire ici, c&#039;est justement de formuler la problématique, c&#039;est-à-dire un paradoxe, c&#039;est-à-dire : l&#039;énoncé de la réponse qui semble à première vue évidente (le bonheur est relatif à chacun =&gt; c&#039;est une affaire privée), suivi d&#039;une mise en doute de cette réponse (l&#039;État doit garantir les conditions du bonheur =&gt; c&#039;est une affaire publique).

Il n&#039;y a donc pas à « introduire la problématique », ou à la « reformuler ». L&#039;introduction, c&#039;est la formulation de la problématique (suivi de l&#039;annonce du plan).
Bon courage, et n&#039;hésitez pas à poser une autre question si ce n&#039;est toujours pas clair.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Jihanne. Vous trouvez également que la méthodologie est claire, j&#8217;en suis ravi !</p>
<p>Pour revenir à votre question, je ne suis malheureusement pas sûr de bien la comprendre. Le problème vient du terme « problématique ». Qu&#8217;entendez-vous par là ? Pourquoi dites-vous qu&#8217;il faudrait l&#8217;introduire et la reformuler ?<br />
En fait ce qu&#8217;il faut faire en introduction c&#8217;est simplement formuler (et non reformuler) un problème.<br />
Regardez les exemples que je donne dans ce document : <a href="http://eyssette.net/docs/2007_2008/1_sujetsbac.pdf" rel="nofollow">http://eyssette.net/docs/2007_2008/1_sujetsbac.pdf</a></p>
<p>Revoyez le point méthode sur la problématisation, les exemples vus en début de séquence sur le bonheur et le désir.<br />
Souvenez-vous également de l&#8217;exemple vu à l&#8217;oral en cours lors de la méthodologie : sur le sujet « le bonheur est-il une affaire privée ? », l&#8217;introduction pourrait commencer ainsi :</p>
<p>« Nous désirons tous être heureux, mais nous avons tous à première vue une conception particulière du bonheur. Le bonheur semble être une notion relative aux désirs, aux croyances de chacun. En ce sens le bonheur serait une affaire privée, une affaire qui concerne seulement l&#8217;individu. N&#8217;est-ce pas en effet à l&#8217;individu de déterminer ce qu&#8217;est pour lui une vie heureuse ? Toutefois, dans cette quête du bonheur nous ne sommes pas seuls, et nous ne pouvons pas prétendre parvenir au bonheur tout seul. Ne devons-nous pas notamment permettre à chacun d&#8217;accéder dans des conditions égales au bonheur ? Dans ce cas le bonheur est-il vraiment simplement une affaire privée ? L&#8217;État n&#8217;a-t-il pas un rôle à jouer pour garantir à chacun une certaine qualité de vie ? »</p>
<p>Ce que je viens de faire ici, c&#8217;est justement de formuler la problématique, c&#8217;est-à-dire un paradoxe, c&#8217;est-à-dire : l&#8217;énoncé de la réponse qui semble à première vue évidente (le bonheur est relatif à chacun =&gt; c&#8217;est une affaire privée), suivi d&#8217;une mise en doute de cette réponse (l&#8217;État doit garantir les conditions du bonheur =&gt; c&#8217;est une affaire publique).</p>
<p>Il n&#8217;y a donc pas à « introduire la problématique », ou à la « reformuler ». L&#8217;introduction, c&#8217;est la formulation de la problématique (suivi de l&#8217;annonce du plan).<br />
Bon courage, et n&#8217;hésitez pas à poser une autre question si ce n&#8217;est toujours pas clair.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jihanne TS4</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-15</link>
		<dc:creator>Jihanne TS4</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 17:00:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-15</guid>
		<description>La méthodologie est très claire cependant il me reste quelques question en suspend. 
J&#039;aimerais savoir comment faire pour introduire la problématique et si il faut ou non la reformuler en gardant le sens qu&#039;elle a ?
Merci d&#039;avance, bonne fin de week-end.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La méthodologie est très claire cependant il me reste quelques question en suspend.<br />
J&#8217;aimerais savoir comment faire pour introduire la problématique et si il faut ou non la reformuler en gardant le sens qu&#8217;elle a ?<br />
Merci d&#8217;avance, bonne fin de week-end.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric Eyssette</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-12</link>
		<dc:creator>Cédric Eyssette</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 13:06:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-12</guid>
		<description>Cher Kévin, merci pour votre message. Je suis satisfait de voir que vous trouvez cette méthodologie claire dans l&#039;ensemble.

À propos de votre question sur l&#039;ouverture. Vous avez tout à fait raison : l&#039;ouverture ne doit pas remettre en doute votre cheminement et votre argumentation finale. La seule ouverture qui est acceptable est de l&#039;ordre d&#039;une simple nuance : on maintient la réponse que l&#039;on propose en 3e partie, mais on indique un point sur lequel on pourrait approfondir sa réflexion. Quoiqu&#039;il en soit, ce n&#039;est pas nécessaire de faire une ouverture (et comme je l&#039;ai indiqué, c&#039;est plutôt risqué). Vous pouvez très bien, en conclusion, faire simplement un récapitulatif de votre cheminement, puis souligner l&#039;intérêt de la solution que vous proposez, et vous arrêter là.

Pour la répartition du temps, je n&#039;ai qu&#039;un conseil général : il faut se laisser beaucoup de temps pour la rédaction. Sur la base d&#039;un devoir de 4 heures (c&#039;est le temps que vous avez au bac), je dirais environ 1 heure de travail au brouillon, et 3 heures pour la rédaction. Il faut en tout cas absolument ne pas vouloir tout rédiger au brouillon. Mais pendant votre rédaction, vous pouvez bien évidemment utiliser une feuille de brouillon de temps en temps pour trouver la manière d&#039;écrire correctement une phrase.

À propos du hors sujet en dissertation, il est bien sûr &quot;sanctionnable&quot; pour reprendre votre terme, et peut d&#039;ailleurs vous faire perdre beaucoup de point. Qu&#039;est-ce qu&#039;un devoir hors sujet ? C&#039;est un devoir qui ne répond pas à la question posée. Il y a au moins trois manières de faire un hors sujet :
1°) parler des notions qui sont présentes dans le sujet, sans prendre en compte la question particulière qui est posée. Par exemple, parler du bonheur et parler du désir de manière générale, sans répondre à la question : « le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous ses désirs ? ». Autre exemple de hors sujet : si la question posée est « La liberté est-elle une illusion ? », faire un long développement sur les différents types d&#039;illusions perceptives (illusions optiques, illusions auditives), sans faire le lien avec l&#039;idée de liberté et la question de savoir si la liberté est une illusion.  Dernier exemple : soit le sujet « La connaissance du vivant est-elle possible ? », parler de la science et du progrès scientifique en général, sans répondre à la question posée, qui, elle, porte précisément sur la connaissance du vivant, et non pas sur la connaissance en général.
2°) transformer la question posée en une autre question. Par exemple, si le sujet est « Le travail doit-il être considéré comme une valeur ? », il ne faut pas transformer la question en : « Le travail est-il considéré comme une valeur ? ».  Autre exemple : si le sujet est « L&#039;art transforme-t-il la conscience du réel ? » (bac s 2008), la question n&#039;est pas : « L&#039;art transforme-t-il le réel ? ». Dernier exemple : si le sujet est « Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ? » (bac s 2007), ce n&#039;est pas le même sujet que : « Le désir peut-il se réaliser dans la réalité ? »
3°) oublier complètement la question posée, et développer une idée qui n&#039;a plus rien à voir avec la question posée. C&#039;est le type de hors sujet qui est le moins fréquent, je n&#039;ai pas d&#039;exemple en tête ici, mais je pense que vous voyez bien ici de quoi il s&#039;agit.

Par conséquent, pour éviter le hors sujet il faut absolument :
1°) bien analyser le sujet (dès le début, dans le travail au brouillon). Il s&#039;agit de repérer les notions du programme, mais surtout les autres termes. Ce sont ces autres termes qui sont importants. Soit la question « La conscience est-elle un obstacle au bonheur ? », même une copie hors sujet parlera de la conscience et du bonheur, mais ce qui va faire que cette copie est hors sujet, c&#039;est que le terme d&#039;obstacle n&#039;a pas été analysé, et que le devoir ne répond pas à la question particulière qui est posée ici.
2°) toujours vérifier que vous ne vous éloignez pas du sujet (lors de la rédaction). Vérifiez en effet sans cesse que vous êtes bien en train de répondre à la question posée. Faites toujours le lien entre ce que vous écrivez et le sujet. Ayez une démarche de réflexion vis-à-vis de ce que vous êtes en train de faire (« Où est-ce que j&#039;en suis ? Qu&#039;est-ce que je veux montrer ? Quel est le rapport avec le sujet ? … »)
Vous comprenez pourquoi j&#039;ai répété si souvent en cours lors de la séance sur la méthodologie que le but de la dissertation est bien de répondre à la question posée !
Bon courage pour votre dissertation et n&#039;hésitez pas à poser d&#039;autres questions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Kévin, merci pour votre message. Je suis satisfait de voir que vous trouvez cette méthodologie claire dans l&#8217;ensemble.</p>
<p>À propos de votre question sur l&#8217;ouverture. Vous avez tout à fait raison : l&#8217;ouverture ne doit pas remettre en doute votre cheminement et votre argumentation finale. La seule ouverture qui est acceptable est de l&#8217;ordre d&#8217;une simple nuance : on maintient la réponse que l&#8217;on propose en 3e partie, mais on indique un point sur lequel on pourrait approfondir sa réflexion. Quoiqu&#8217;il en soit, ce n&#8217;est pas nécessaire de faire une ouverture (et comme je l&#8217;ai indiqué, c&#8217;est plutôt risqué). Vous pouvez très bien, en conclusion, faire simplement un récapitulatif de votre cheminement, puis souligner l&#8217;intérêt de la solution que vous proposez, et vous arrêter là.</p>
<p>Pour la répartition du temps, je n&#8217;ai qu&#8217;un conseil général : il faut se laisser beaucoup de temps pour la rédaction. Sur la base d&#8217;un devoir de 4 heures (c&#8217;est le temps que vous avez au bac), je dirais environ 1 heure de travail au brouillon, et 3 heures pour la rédaction. Il faut en tout cas absolument ne pas vouloir tout rédiger au brouillon. Mais pendant votre rédaction, vous pouvez bien évidemment utiliser une feuille de brouillon de temps en temps pour trouver la manière d&#8217;écrire correctement une phrase.</p>
<p>À propos du hors sujet en dissertation, il est bien sûr &laquo;&nbsp;sanctionnable&nbsp;&raquo; pour reprendre votre terme, et peut d&#8217;ailleurs vous faire perdre beaucoup de point. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un devoir hors sujet ? C&#8217;est un devoir qui ne répond pas à la question posée. Il y a au moins trois manières de faire un hors sujet :<br />
1°) parler des notions qui sont présentes dans le sujet, sans prendre en compte la question particulière qui est posée. Par exemple, parler du bonheur et parler du désir de manière générale, sans répondre à la question : « le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous ses désirs ? ». Autre exemple de hors sujet : si la question posée est « La liberté est-elle une illusion ? », faire un long développement sur les différents types d&#8217;illusions perceptives (illusions optiques, illusions auditives), sans faire le lien avec l&#8217;idée de liberté et la question de savoir si la liberté est une illusion.  Dernier exemple : soit le sujet « La connaissance du vivant est-elle possible ? », parler de la science et du progrès scientifique en général, sans répondre à la question posée, qui, elle, porte précisément sur la connaissance du vivant, et non pas sur la connaissance en général.<br />
2°) transformer la question posée en une autre question. Par exemple, si le sujet est « Le travail doit-il être considéré comme une valeur ? », il ne faut pas transformer la question en : « Le travail est-il considéré comme une valeur ? ».  Autre exemple : si le sujet est « L&#8217;art transforme-t-il la conscience du réel ? » (bac s 2008), la question n&#8217;est pas : « L&#8217;art transforme-t-il le réel ? ». Dernier exemple : si le sujet est « Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ? » (bac s 2007), ce n&#8217;est pas le même sujet que : « Le désir peut-il se réaliser dans la réalité ? »<br />
3°) oublier complètement la question posée, et développer une idée qui n&#8217;a plus rien à voir avec la question posée. C&#8217;est le type de hors sujet qui est le moins fréquent, je n&#8217;ai pas d&#8217;exemple en tête ici, mais je pense que vous voyez bien ici de quoi il s&#8217;agit.</p>
<p>Par conséquent, pour éviter le hors sujet il faut absolument :<br />
1°) bien analyser le sujet (dès le début, dans le travail au brouillon). Il s&#8217;agit de repérer les notions du programme, mais surtout les autres termes. Ce sont ces autres termes qui sont importants. Soit la question « La conscience est-elle un obstacle au bonheur ? », même une copie hors sujet parlera de la conscience et du bonheur, mais ce qui va faire que cette copie est hors sujet, c&#8217;est que le terme d&#8217;obstacle n&#8217;a pas été analysé, et que le devoir ne répond pas à la question particulière qui est posée ici.<br />
2°) toujours vérifier que vous ne vous éloignez pas du sujet (lors de la rédaction). Vérifiez en effet sans cesse que vous êtes bien en train de répondre à la question posée. Faites toujours le lien entre ce que vous écrivez et le sujet. Ayez une démarche de réflexion vis-à-vis de ce que vous êtes en train de faire (« Où est-ce que j&#8217;en suis ? Qu&#8217;est-ce que je veux montrer ? Quel est le rapport avec le sujet ? … »)<br />
Vous comprenez pourquoi j&#8217;ai répété si souvent en cours lors de la séance sur la méthodologie que le but de la dissertation est bien de répondre à la question posée !<br />
Bon courage pour votre dissertation et n&#8217;hésitez pas à poser d&#8217;autres questions.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Kévin s2</title>
		<link>http://eyssette.net/methodologie-de-la-dissertation/442#comment-7</link>
		<dc:creator>Kévin s2</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 16:47:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.eyssette.net/?p=442#comment-7</guid>
		<description>Méthodologie très clair qui m&#039;a bien fait comprendre comment procéder lors d&#039;une dissertation.

Cependant quelques questions restent sans réponses (pour le moment).
Tout d&#039;abord, j&#039;aimerai comprendre l&#039;intérêt d&#039;une ouverture dans la conclusion. Une question d&#039;ouverture ne risquerait-elle pas de remettre en doute notre cheminement et notre argumentation?
Et rendre notre travail moins complet?

De plus je voulais savoir combien de temps vous nous conseillez pour faire le brouillon par rapport à la rédaction? Par exemple pour 2 heures de devoir: 20 minutes pour le brouillon et le reste pour la rédaction?

Et enfin ma dernière question: est-ce que le hors-sujet est sanctionnable en dissertation de philosophie? Et, si oui, comment faire pour ne pas tomber dedans en pleine argumentation?

Merci d&#039;avance.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Méthodologie très clair qui m&#8217;a bien fait comprendre comment procéder lors d&#8217;une dissertation.</p>
<p>Cependant quelques questions restent sans réponses (pour le moment).<br />
Tout d&#8217;abord, j&#8217;aimerai comprendre l&#8217;intérêt d&#8217;une ouverture dans la conclusion. Une question d&#8217;ouverture ne risquerait-elle pas de remettre en doute notre cheminement et notre argumentation?<br />
Et rendre notre travail moins complet?</p>
<p>De plus je voulais savoir combien de temps vous nous conseillez pour faire le brouillon par rapport à la rédaction? Par exemple pour 2 heures de devoir: 20 minutes pour le brouillon et le reste pour la rédaction?</p>
<p>Et enfin ma dernière question: est-ce que le hors-sujet est sanctionnable en dissertation de philosophie? Et, si oui, comment faire pour ne pas tomber dedans en pleine argumentation?</p>
<p>Merci d&#8217;avance.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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