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L’inconscient

Mon cours sur l’inconscient était structuré autour de la distinction entre deux formes de l’inconscient : l’inconscient freudien et l’inconscient cognitif. Il était centré sur l’examen de la question de l’autorité de la première personne : suis-je le mieux placé pour me connaître moi-même ?

Après avoir analysé les enjeux de cette question, et essayé de comprendre le fondement philosophique de l’idée de l’autorité de la première personne en partant de la philosophie de Descartes, le cours procède à l’analyse de l’inconscient freudien.

Deux difficultés sont ensuite soulevés : 1°) l’objection de Popper selon laquelle la psychanalyse s’immuniserait contre la critique, en interprétant la critique elle-même comme une confirmation de la psychanalyse, et 2°) la question de savoir sur quoi se fonde l’interprétation que propose le psychanalyste.

Le cours envisage enfin une deuxième forme de l’inconscient : l’inconscient cognitif, c’est-à-dire l’idée qu’il y aurait des états et des processus mentaux de traitement de l’information, dont le sujet n’aurait pas conscience. Le travail sur l’inconscient cognitif se fait à partir de l’analyse de quatre exemples : l’effet Stroop, la tâche aveugle, le cas de l’héminégligence, et les cas d’amorçage.

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